mardi 22 mai 2018

Il n'avait que 19 ans...

RE:

dimanche 20 mai 2018

qui sont les aventuriers de nos jours ?
Les ZADISTES de notre dames de landes, les rockeurs, les nuit debouistes...

samedi 19 mai 2018

Histoire d'or...


Histoire deux cœurs en amour pour un cœur qui bat...quelque part ailleurs.
Histoire de couples maudits par une...malédiction.
Alors histoire d'abnégation, de détermination, de larmes...de médecine, parfois...souvent...trop souvent sans doute ! Et ce sur un corps féminin culpabilisé
de ne pas y arriver.
Histoire d'une femme qui doit porter, c'est sa fonction, elle le sait depuis toujours, c'est sa fonction aux yeux de la société... Absurde.
Histoire de famille, de tumultes, d’incompréhension, de maladresse, de larmes encore...
Histoire du regard des autres et d'une société au reflet malveillant.
Histoire personnelle l'un pourrait, l'autre non alors..."je fais quoi ?"
Alors histoire deux cœurs en amour.
Histoire de vie, histoire de deux vies et d'une vie pas encore là.
Puis histoire de bêtises encore, de filiation, de sang, d'hérédité familiale, de croyance, de représentations judéo-chrétienne, de jugement à la hâte, qui trouve que c'est bien... que les pauvres orphelins ont besoin de parents mais que la procréation c'est quand même mieux... Absurde la question n'est pas là.
Histoire de peur personnelle " à votre place, vivre sans enfant je ne pourrais pas" dégât collatéral issue d'une arme de destruction massive la bêtise, jugement à la serpe.
Histoire d'un pieds de nez, deux yeux qui seront bleus et un sourire qui effacera le reste.
Leur victoire est là, leur force en est décuplée, leur amour intact.

Jérémy








mercredi 16 mai 2018

Ecrire pour...



Ecrire pour parler de sa pratique, peu connue, mal méconnue, stigmatisée.

Ecrire pour rendre compte, pour s'en rendre compte,  pour partager et détailler le lien, la relation.
Ecrire en réunion, les objectifs, le projet puis dessiner entre les lignes, pour décompresser.
Ecrire dure, pour témoigner d'une réalité, écrire pour signaler, placer... parfois parce qu'il le faut.
Ecrire pour informer, se préoccuper...
Ecrire pour transmettre, à elle/il , à nos collègues sur le cahier de transmission afin d'être cohérent ensemble.
Ecrire, une note pour le juge, pour décrire une situation.
Ecrire pour soutenir, argumenter avec ce qu'elle/il est.
Ecrire, dans un livret de formation pour un peut-être futur collègue.
Ecrire pour qu'elle/il n'oublie pas le rendez-vous. Ecrire autrement qu'avec des lettres quand elle/il ne sait pas écrire.
Ecrire  dans une autre langue pour partager,  un morceau de vie.
Ecrire avec des fautes, sans faute.
Ecrire sans jugement, ce qu'il en est, collectivement ou seul devant sa copie.
Ecrire et être lue par elle/il.
crire en atelier car les mots ont un sens, et l'écriture permet la valorisation.
Ecrire pour ce souvenir et ne pas perdre le file d'une réalité parfois déconcertante

Ecrire pour laisser une trace de ce métier.

Jérémy
Les causes ne sont pas les conséquences.
Causes toujours !
Ce jeune fume du shit,


La réponse apporté est le durcissement de la loi. Cela sous entend que

lundi 7 mai 2018

La différence...ne demande rien


La différence...ne demande rien.
Pourtant elle provoque la peur.
Ce n'est pas la différence qui pose problème, c'est la peur que l'on se fait de l'autre parce qu'il apparaît comme différent.
Alors, le jugement, les préjugés, les stéréotypes fleuriront sous un épais nuage de pluie...
Alors, la pensée s'arrête, se fige, se stop...c'est tellement plus évident de se dire que celui-qui est différent ce n'est certainement pas nous.
La différence...ne demande rien.
Pourtant elle provoque parfois un enthousiasme débordant d'hypocrisie...parfois...souvent.
Puis soudainement quand ce qui diffère, apparaît aux yeux de tous, la différence...indiffère...
et entraîne le rejet. Différent mais pas trop.
La différence...ne demande rien.
Pourtant la norme vient constamment lui chuchoter à l'oreille qu'elle n'est pas la bienvenue...
Normons des comportements anormaux face à des situations (a)normal. 
Normal, l'agent de normalisation fait son travail correctement...Paradoxalement, impossible.
La différence...ne demande rien.
Pourtant, adapté, il n'est pas adapté, son comportement n'est pas adapté. Son comportement n'est pas adapté aux circonstances...son comportement.
Alors rééduquons, du...con.
Tordre, briser, enfermer, punir, cacher...adapter.
Ce n'est pas parce que les "choses" nous font  peur que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles nous font peur.
Tellement plus riche d'humanité d'accepter cette différence.

Jérémy

jeudi 26 avril 2018

Condamnation sociale à perpétuité...



Une erreur et...la barre comme exutoire mais les barreaux viennent te barrer tes rêves de baraques le bord d'un lac...
Alors tu te retrouveras liée à ton destin de braqueur. La case prison pour te punir, te faire comprendre que la société a des limites. Alors les mains liées, la tête baissée tu y rentreras.
Mais le plus dur ne sera pas d'y rentrer...
Le cerveau barré, en vrac tu ressortiras... Si seulement c'était tout... Après la punition carcérale qui à des limites dans le temps, la sentence sociale en est bien pire... Le temps n'efface pas...
L'addition est salée. Pourtant, tu as accepté de payer ta peine et peu importe ce que tu as fait, mais toi tu assumes....
Tu es libres.
Sur le papier tu as payé ta dette...
Mais t'as plus de taf et t'as un trou dans ton C.V...Même si tes potes te soutiennent ta femme elle s'est fait la malle même ça tu le comprend.
Alors tu dérives...
Le comptoir du bar comme seul barque qui te permet de naviguer sur les flots en pleine tempête...
Tu feras du barouf... Tu brailleras haut et fort...Mais tu n'auras pour réponse que ton écho..
Le stigmate n'est pas visible mais tellement sournois. Que tu te noies dans le brouhaha de ton cerveau et tu largues les amarres.

Alors parlons-en de la préparation à la sortie qui se prépare... à l’intérieur...
Parlons-en des permissions de sortie inaccessibles...parlons en du nombre de suivi par C.P.I.P....
Parlons en de ces rebuts de la société, ex-taulard qui préfère dormir dehors tellement la marche est inaccessible.

La peine de mort n'existe plus mais la mort sociale est une réalité et nous sommes tous coupables...

Jérémy